
Dadar
ENDadar is a band on which I’ve already had the opportunity to write a few words. While he was recently going through a series of EPs, he has finally decided to gather his hits on an album that enters the presumed top 20 of 2020. It gathers quite a few songs we already knew about, but remains a huge garage punk explosion. It’s only 18 minutes of destruction, but “Digital Degenerate“, “Get Away” and others show that Dadar is a band on which we can count on for at least part of the decade. There’s an urgency in Dadar’s music which, added to the fun and the grip of a potty drum kit, kill grandmothers. The album is cut out for live performances, but the album version is already a live performance for those who can enjoy themselves without the help of a physical presence.
FRDadar, c’est un groupe sur lequel j’ai déjà eu l’occasion d’écrire quelques mots d’amour. Alors qu’il enchainait les EPs, il vient enfin de se décider à regrouper ses quelques hits sur un album qui entre le premier dans le top 20 présumé de 2020. Il regroupe certes beaucoup de morceaux que l’on connaissait déjà, mais cela n’en fait pas moins une énorme explosion garage punk. Il n’y en a que pour 18 minutes de destruction, mais comment ne pas voir dans “Digital Degenerate“, “Get Away” et autres compères l’avénement d’un nouveau groupe sur qui compter pour une partie au moins de la décennie ? Il y a une urgence dans la musique de Dadar qui, ajouté au fun et à l’emprise d’une batterie pot-de-yaourt, fini d’achever mémé qui pensait passer un dimanche matin bien au chaud. L’album est taillé pour les lives, mais la version album est déjà un live pour qui sait jouir sans l’aide d’une présence physique.







