
Double Cheese
ENThere are only two bands in the whole world who know how to produce great slasher rock: Total Slacker and Double Cheese. The first is the father of Slip Away, a monument. The second is French. He’s excellent, he’s gore, he’s fun, he’s garage, he’s not pop (anymore), and he’s about to hit you in the face. On February 21st, Double Cheese will release two new singles before locking himself up in the studio to record his third album. I’m happy to feature them in world premiere. The whole thing starts with a mashed splintering, the kind of scene that the small screen cannot even air. “Mast Potatoes” is a chunky song ending as it should in a big garage mess. As for “The Ants“, we fall into the supernatural slasher category, a sort of Jason Voorhees who attacks his victims with mutant ants. What I mean by this is that Double Cheese’s music is vicious, almost eighties, music from a time when fake blood was cool. At this point, I seriously wonder why a director such as John Carpenter, or Wes Craven, still hasn’t grabbed Double Cheese’s music and propelled it under the knife of Scream 6. Okay, Wes is dead, but Double Cheese keeps on delivering an increasingly dripping garage rock. Forget the whopper and other Big Mac, the French Hannibal Lecter has just propelled two excellent songs under the mixer.
FRIl n’y a que deux groupes au monde qui sachent faire dans le rock slasher : Total Slacker et Double Cheese. Le premier est l’auteur de Slip Away, un monument. Le second est français. Il est excellent, il est gore, il est fun, il est garage, il n’est plus pop (désormais), et il est en passe d’arriver près de chez vous. Le 21 février prochain, Double Cheese fera paraître deux nouveaux singles avant de s’enfermer en studio pour enregistrer son troisième album. Je suis heureux de vous les présenter en exclusivité. Le tout commence par un écartèlement réduit en purée, le genre de scène que le petit écran ne peut tolérer. “Mast Potatoes” est un morceau trapu qui finit, comme il se doit, dans une énorme course poursuite à faire exploser les souris blanches. Quant à “The Ants“, on tombe cette fois-ci dans le genre slasher surnaturel, une sorte de Jason Voorhees qui attaque ses victimes à coup de fourmis mutantes. Ce que je veux dire par là, c’est que Double Cheese fait dans un garage rock vicelard et presque eighties, celui d’une époque où le faux sang faisait encore son effet. A ce stade, je me demande sérieusement pourquoi un réalisateur de la trempe de John Carpenter, ou de Wes Craven, ne s’est toujours pas saisi de la musique de Double Cheese pour la propulser sous le couteau d’un Scream sixtième du nom. Bon OK, Wes est mort, mais les Double Cheese, eux, ne cessent de délivrer un garage rock de plus en plus dégoulinant. Oubliez le whopper et autre Big Mac, les Hannibal Lecter de la scène agarage française viennent de propulser deux morceaux d’excellence sous le mixeur.







