
Modulator II
ENModulator II is part the Dusty Mush / Druggy Pizza gang, the kings of garage noisy music. When the band released its first EP in September 2018, I was exclaiming great joy at the idea of an upcoming album that would combine the strength of Bruce Willis in Die Hard With a Vengeance with the sound of the Jesus Lizard’s Liar album (here). It’s now done, but in reality, I shall stop with my cheesy comparisons as Slivered Hearse is one of the best garage things of the last few years that deserves its singularity. Still, I remember listening to Segall & Cronin’s Shark Attack for the first time, with its loops that seemed to be the result of several layers of crumbling, as if the two artists had worked on a neutral basis to end up with a plaster rotten by time, moldy, torn, and finally so stocky. Same for Fuzz’s II. Slivered Hearse gives me a similar feeling. I can hear the layers of perversion, as if the pieces have been artificially corroded, decayed, undermined from within, attacking each note before they were finally restored. Yeah, it’s been a long time since the sound and visual approach (Attic Video) had entered such a communion, however corrupted it may be.
FRModulator II, c’est le gang Dusty Mush / Druggy Pizza, le gang garage noisy, les rois du monde. Alors qu’il faisait paraître son premier EP en septembre 2018, je m’exclamais de joie à l’idée d’un album qui combinerait la force de Bruce Willis version Die Hard With a Vengeance et le son de l’album Liar des Jesus Lizard (ici). C’est désormais chose faite, mais en réalité, je devrai en finir avec mes comparaisons cheesy tant Slivered Hearse est l’une des meilleures choses garage de ces dernières années qui mérite bien un peu de singularité. Mais puisque je ne peux pas m’empêcher, je veux dire à quel point le Shark Attack de Segall & Cronin m’avait marqué, avec ses boucles qui semblaient être le résultat de plusieurs couches de décrépissage, comme si les deux artistes avaient travaillé sur une base neutre pour aboutir à un enduit pourri par le temps, moisi, déchiré, et finalement si trapu. Pareil pour Fuzz, album II. Slivered Hearse me procure une sensation similaire. J’y entends les couches de perversion, comme si les morceaux avaient été artificiellement gangrénés, délabrés, sapés de l’intérieur, attaquant chaque note avant qu’elles ne soient finalement toutes restaurées. Ouais, cela fait longtemps que la démarche sonore et visuelle (Attic Video) n’était pas entrée dans une telle communion, aussi corrompue soit-elle.







