
King Gizzard
ENIt’s all in the name. With K.G., King Gizzard releases its first compilation, or rather, combination… It’s a bit as if the band took many of the elements that made its success and combined them in one and the same album. The patchwork is strange. The acoustic guitar on one side (“Minimum Brain Size“) and its desires for hard stuff on the other (“Some Of Us” and “The Hungry Wolf Of Fate“), the oriental sounds (“Straws In The Wind“) and its pop to make the chicks dance (“Honey“) make strange mixes. “Instrasport” illustrates it best, King Gizzard makes a synthesis quickly inaudible. Overall, there are some good ideas, but the rhythm of the album is too fast for us to hang on to it. What’s more, it really goes in all directions. K.G. is a little too “in your face” to move the listener passing by. It’s a quite harsh critic, but you have to expect a lot more from the best psych band in history.
FRTout est dans le nom. Avec K.G., King Gizzard sort sa propre compilation, ou plutôt, combinaison… C’est un peu comme s’il avait pris beaucoup des éléments qui ont fait son succès pour les combiner dans un seul et même album. Le patchwork est étrange. La guitare acoustique d’un côté (“Minimum Brain Size”) et ses envies hard de l’autre (“Some Of Us” et “The Hungry Wolf Of Fate“), les sonorités orientiales (“Straws In The Wind“) et sa pop pour faire danser les minettes (“Honey“) font de drôles de mélanges. “Instrasport” l’illustre le mieux, King Gizzard y fait une synthèse rapidement inaudible. Globalement, on y trouve de très bonnes idées, mais le rythme de l’album est bien top rapide pour que l’on puisse s’y accrocher. Qui est plus, ça part véritablement dans tous les sens. K.G. est un peu trop “tiens, dans ta gueule” pour émouvoir l’auditeur de passage. C’est un constat plutôt dur, mais il faut attendre beaucoup plus du meilleur groupe psychédélique de l’histoire.







