
Skegss
ENI have a complicated relationship with Skegss. I had high hopes for the band a few years ago, but an interview with it convinced me of its bullshit. Instead of deleting all the unanswered questions, I decided to publish them all as they stand: here. And then, I called “Morons!” my article about its latest album (here). Yeah, but all that doesn’t stop me from liking Skegss anyway. Today, I bring the proof of my tough love with this little review on Fantasising. Although Skegss remains a slacker, I can’t help but find a certain pop finesse that would almost make me dance.
FRLe moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai une relation compliquée avec Skegss. J’ai placé beaucoup d’espoirs dans le groupe il y a quelques années de cela, mais un interview avec lui m’a convaincu de sa connerie. Au lieu de supprimer toutes les questions restées sans réponses, j’ai décidé de publier la chose telle quelle : c’est ici. Et puis, j’ai intitulé “Crétins !” mon article sur son dernier album (ici). Ouais, mais tout cela ne m’empêche pas de bien les aimer quand même. Aujourd’hui, j’apporte la preuve de mon amour vache avec cette petite chronique sur Fantasising, son nouveau 45. Skegss délaisse un peu son aspect pop débile, et s’il est toujours slacker, je ne peux m’en pêcher de lui trouver une certaine finesse pop qui me ferait presque danser.





