
Shame
ENWe saw it coming. Shame was releasing excellent singles for a few weeks, starting with “Alphabet“. Although my stupid skepticism makes me doubt the big productions—those bands with lots of press before the release of their first album—it is clear that Shame confirms all the hopes that some people in the industry have placed in it a few years ago. Better yet, the band has never seemed so strong. Drunk Tank Pink is a very good album in the U.K. post-punk purest tradition. Strangely, the less melodic the band is, the better. The less the band conforms to the radio format, the better. Their most mechanical songs (à la Richard Hell) like “Snow Day” and “Nigel Hitter” are absolute hits. And from “Great Dog“, it’s carnage. Excellent!
FROn le sentait bien venir. Shame faisait paraître des singles tous meilleurs les uns que les autres, à commencer par “Alphabet“. Il enchainait avec “Nigel Hitter“, et voilà que son deuxième album voit enfin le jour. Si j’ai mon scepticisme à la con qui me pousse à douter des grosses productions–ces groupes qui ont déjà la presse en poche avant la sortie de leur premier album, force est de constater que Shame confirme tous les espoirs que certains ont placés en lui il y a quelques années de cela. Mieux, le groupe n’a jamais semblait si fort. Drunk Tank Pink est un très bon album en plein dans la lignée post-punk de son pays. Étrangement, moins le groupe est mélodique, le meilleur. Moins le groupe se conforme au format radio, le mieux. Ses morceaux les plus mécaniques (à la Richard Hell) comme “Snow Day” et “Nigel Hitter” font ravage. Et à partie de “Great Dog”, c’est un carnage. Excellent !







