
Silicone Prairie
ENIt’s quite rare to find an album for which no comparison can be genuinely made. This is the case of Silicone Prairie’s first LP, My Life on the Silicone Prairie, which is stirring up the DIY scene for very good reasons. Its Bandcamp description throws out a few keywords that sum it up pretty good: Kansas City / Midwestern punk / DEVO / D.L.I.M.C. / mid-80’s. No track is like the others; in fact, no track is like itself. This kind of album is usually a complete failure because they revolve around showing muscle (“Mum, look how creative I am”) rather than a musicality accessible to the common man. But Silicone Prairies not only manages to make corpses dance, but it is also exploring the depths of a spaceship coming straight from the Great Green Planet. Fuck, Abraham (Avi) Loeb might be right after all: they do exist!
FRIl est très rare de rencontrer un album pour lequel aucune comparaison ne tient la route. C’est le cas du premier LP de Silicone Prairie, My Life on the Silicone Prairie, qui agite la scène DIY pour de très bonnes raisons. Sa description bandcamp balance quelques mots clés qui résument la chose pas si mal que ça : Kansas City / Midwestern punk / DEVO / D.L.I.M.C. / mid-80’s. Aucun titre ne ressemble aux autres, et même plus, aucun titre ne se ressemble à lui-même. Ce genre d’album est généralement parfaitement raté, parce qu’ils tournent à la démonstration plutôt qu’autour d’une musicalité accessible au commun des mortels. La chose est différente avec Silicone Prairie qui parvient non seulement à faire danser les cadavres en silicone, mais qui ne se prive pas du plaisir d’explorer les tréfonds d’un vaisseau spatial venu tout droit de la Grande Planète Verte. Putain, Abraham (Avi) Loeb pourrait bien avoir raison : ils existent !







