
Fuzz
ENI won’t make the affront to introduce Fuzz. Their third album was released at the end of last year, and I understood that it was not unanimous (see my analysis). The band is back with a Levitation session that should put everyone on the same page. Fuzz reminds us that he is indeed the scene psychedelic monster — especially since John Dwyer is turning to progressive music. If the recording quality necessarily suffers from being recorded live (but without the energy of a real event), Fuzz scores a lot of points. The whole thing is more garage than in its studio recordings. I like it; it’s close to the (late?) Ty Segall Band!
FRJe ne vous ferai pas l’affront d’introduire Fuzz. Son troisième album est paru à la fin de l’année 2020, et j’ai cru comprendre qu’il n’avait pas fait l’unanimité (voir mon analyse). Le groupe revient avec une session Levitation qui, elle, devrait mettre tout le monde d’accord. Effectivement, Fuzz vient rappeler à son p’tit monde que le monstre du stoner à tendance psychédélique, c’était bien lui — d’autant plus que John Dwyer se tourne désormais vers de la musique progressive. Si la qualité de l’enregistrement pâtit nécessairement d’être live — sans l’énergie d’un événement physique, Fuzz délivre une partition tout à fait énorme, mêlant des morceaux de chacun de ses albums. Le tout est plus garage qu’en studio. Ça me plait ; on se rapproche drôlement du (feu?) Ty Segall Band !







