
Charles Moothart
ENIt’s been a long time (too long) since we last heard from CFM. He is coming back these days with an EP that has not lost anything of its superb. The three songs that compose Soft Crime have everything of the great CFM era, starting with an impeccable production and an acoustic drum that contrasts perfectly with a stoner-like guitar. The rhythms often take us by surprise, see “Losing Ground“; Charles never stops exploring his “end of the world” desire from various immersive angles. “Blood Machine” seems to indicate a new direction; I will not be surprised if his next album strongly resembles it.
FRIl y a bien (trop) longtemps que nous n’avions pas entendu parlé de CFM. Cela qui publie désormais sous son véritable nom revient ces jours-ci avec un EP qui n’a rien perdu de sa superbe. Les trois morceaux qui composent Soft Crime ont tout de la grande époque CFM, a commencé par une production irréprochable et une batterie acoustique qui contraste parfaitement avec une guitare aux allures stoners. Les rythmes nous prennent souvent à contresens, voir “Losing Ground” ; Charles n’en finit pas d’explorer sa fin du monde sous diverses coutures décidément très immersives. “Blood Machine” semble indiquer la nouvelle direction de l’artiste, je ne serai pas surpris que son prochain album y ressemble fortement.







